Ce matin, des messieurs avec des cagoules noires m'ont tiré violemment de mon placard, je n'ai pas bien compris, ma tête tournait. Tout s'est passé si vite.
Ils m'ont entrainé sous le sol, je sais pas, on a descendu des escaliers, ça a duré lontemps, je pensai que j'allai attérir en enfer, peut être que cela aurait été mieux finalement.
Ils m'ont jeté dans une pièce minuscule, murs de pierre, froid, plafond suintant d'une eau sale, dégoulinante sur sol moisie.
La porte a claquée, il faisait noir, il faisait froid.
Je ne sais plus combien de temps je suis resté là accroupi, à sangloter, je ne pouvais plus distinguer les tremblements de ma peur et ceux de mon froid.
Puis les messieurs sont revenus, me jetant leur lumière portable sur moi, ils rigolaient bien mais toujours cagoulés et revétus de tenues luisantes.
Ils m'ont attrapé par les cheveux et trainé dans une autre salle, plus grande, avec des lumières intenses qui contrastaient effroyablement avec les zones d'ombres masquant les contours de la salle.
Ils m'ont attachés sur une chaise avec des fils de fers qui me rentraient dans la chair, ça faisait mal, si mal, je n'aurais jamais pensé que quoique ce soit de plus puisse me pénétrer avec autant de froideur.
Un monsieur cagoulé s'avança avec une boite métalique pourvu d'un gros oeil de verre qui me fixait., puis, une femme s'approcha jetant à mes pieds une chose au cheveux blonds et sang. La chose n'était plus qu'une plaie ouverte ayant à peine la force de gémir. Elle la souleva par les cheveux et lui ordonna : suce le salope !
Alors elle s'approcha de moi, releva ses yeux vers les miens, elle avait du être belle cette enfant.
Elle me déboutonna le pantalon, pris mon zizi dans ses mains et avança sa bouche, c'était la chose la plus douce qui me soit arrivé depuis ma naissance, je prenais du plaisir dans ma souffrance.
Au moment où une chaleur déferlante montait en moi, la femme sorti une arme et abatit la chose blonde et sang, claquement de tonerre, un trou dans la tête, la chaleur de son sang me recouvrit rapidement.
Puis le noir, chuchotements, éclats de rires, applaudissements.
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